VMware Site Recovery Manager (partie 1)

 

Bon­jour,

 

VMware a pro­posé un pro­duit d’aide au DRP, dès sa ver­sion 3, avec la solu­tion VMware Site Recov­ery Man­ager.

Les Vir­tu­als Machines étant com­posées de sim­ples fichiers, poten­tielle­ment, si l’on réplique l’espace de stock­age, sur lequel sont posées les VMs, on va les retrou­ver sur le site distant.

La prob­lé­ma­tique de ce con­cept est d’inscrire les vmdk et vmx sur les serveurs du site dis­tant, les vol­umes répliqués étant sou­vent en modes restreints.

Une marche à suivre, pour présen­ter les Data­s­tores et nav­iguer à l’intérieur, pour ren­seigner les VMs est envis­age­able pour moins de 30 VMs, mais lorsque l’on en a 300 VMs, ça devient compliqué.

SRM per­met de coor­don­ner les inven­taires des vCen­ter et com­mu­ni­quer avec les baies de stock­age afin de valider la répli­ca­tion de la VM et présen­ter les Data­s­tore et VMs, aux ESXi du site DR, en cas de DRP.

 

Cette solu­tion exige quelques prérequis :

  • Un vCen­ter par site avec le Plug-in SRM installé (exige une DB et des licences séparées pour SRM)
  • Un DC sur le site distant
  • Les licences de répli­ca­tion et de tests sur la baie de stockage.
  • La com­pat­i­bil­ité avec la baie de stock­age et le Stor­age Repli­ca­tion Adapters (SRA)

 

Voici la liste de com­pat­i­bil­ité avec les baies.

http://www.vmware.com/support/srm/srm-storage-partners.html

 

Pour la procé­dure de configuration:

On installe le plu­gin SRM sur les deux sites.

On ren­seigne les deux vCen­ter dans SRM, afin qu’ils puis­sent s’échanger leurs infor­ma­tions et communiquer.

Map­per les dif­férents éléments d’inventaires (Ressources, Folder, Net­work), présen­ter un place­holder Data­s­tore qui héberg­era les vmx tem­po­raire des VMs protégées.

Installer les SRA adapté à la baie et con­necter chaque sites avec les baies de stock­age. (Pour la par­tie vSphere Repli­ca­tion, un arti­cle va suivre)

On va pou­voir dès lors créer les Pro­tec­tions Groups, com­posés des VMs à pro­téger sur le site pri­maire et les Recov­ery Plan sur le site DR. SRM offre la pos­si­bil­ité, dans le Recov­ery Plan, de con­fig­urer un ordre de redé­mar­rage des VMs, afin d’être cer­tain d’une reprise d’activité opti­misée et exi­gent un min­i­mum d’action humaine.

Selon l’infrastructure réseau du client, les sub­net ne sont pas tou­jours iden­tiques sur les deux sites, ce qui empêche les VMs de com­mu­ni­quer lors de l’utilisation de SRM.

Une des forces de ce pro­duit est de pou­voir sim­ple­ment mod­i­fier l’adresse IP des VMs, lors du redé­ploiement sur le site dis­tant, afin d’avoir une infra­struc­ture com­pat­i­ble avec les sub­nets. Dans les ver­sions précé­dentes de SRM, il fal­lait utiliser des fichiers CSV de réponses, pour ren­seigner ces nou­velles IP, mais avec SRM 5 l’intégration est sim­ple et est con­fig­urée au niveau des pro­priétés avancées de la VM.

Une fois que votre plan de reprise est prêt, vous avez deux pos­si­bil­ités, le jouer le Recov­ery Plan ou de le tester.

La fonc­tion­nal­ité de test va vous per­me­t­tre de recréer votre infra­struc­ture pro­tégée, dans une bulle isolée de votre réseau d’entreprise. Cette bulle peut avoir un vSwitch créé à la volée lors du test et sup­primé à la fin, ou on peut lui assigné un VM port group avec un VLAN séparé, afin de faire un test avec des desk­tops con­necté sur ce VLAN dédié.

Atten­tion d’avoir toutes les licences per­me­t­tant les tests sur votre baie. NetApp exige le Flex­Clone pour présen­ter les VMs sans casser la réplication.

 

Selon le con­struc­teur de la baie, il est pos­si­ble d’automatiser le Fail­back des VMs ou d’inverser la répli­ca­tion, une fois la cause de DR résolue, mais cela n’est pas le cas de tous les constructeurs.

 

Cet outil est, je trouve, très puis­sant dans ses fonc­tion­nal­ités mais surtout dans sa sim­plic­ité de con­fig­u­ra­tion et d’utilisation. Pour avoir eu l’occasion de l’implémenter chez plusieurs clients, il a tou­jours donné de bons résul­tats. Il faut tout fois faire très atten­tion dans la val­i­da­tion de l’architecture, avec les baies de stock­age car l’oubli de licences peut faire mal financièrement.

 

Autre révo­lu­tion avec SRM 5 est dans le faite qu’il peut égale­ment répli­quer par lui-même les VMs, à l’aide de vSphere Repli­ca­tion, fonc­tion­nal­ité que je présen­terai dans mon prochain article.

 

Bon DRP

 PS la suite est ici

A pro­pos de

Archi­tect vir­tu­al­i­sa­tion, stock­age et système.

VMware vEx­pert 2012 

VCP, VCI, MCITP Ent & Virtu, MCSE Pri­vate Cloud, NetApp NCDA & NCIE

 

One comment on “VMware Site Recovery Manager (partie 1)

  1. Christian Mauron on said:

    Pour avoir eu la chance d\‘essayer ce pro­duit chez mon ancien employeur (mise en oeu­vre faite par l\‘auteur lui même), je ne peux que vous recom­man­der l\‘utilisation de cette fonc­tion­nal­ité. Le démar­rage s\‘effectue rapi­de­ment et la bulle per­met de tester le bon fonc­tion­nement de votre DRP en tout temps.

    Un autre avan­tage de la bulle, est qu\‘elle per­met la réal­i­sa­tion de LAB sur vos machines de production.

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